jeudi 20 octobre 2011

Je crois que je vais avoir de la peine à suivre, alors je vais vous expliquer les choses un peu en vrac:


voilà un plan weekend en bords de pacifique où je compte passer un peu de temps, ça s'appelle punta Miramar et c'est tout tranquille et ya plusieurs possibilités de vagues et c'est pas trop loin de Managua, à par en bus tape-cul qui fait peur pour les planches et qui part de la gare "Israel" à Managua quand il est rempli...
oui c'est la saison des pluies...
Mais normalement j'ai plus besoin du bus tape-cul parce que j'ai une nouvelle grand-maman roulante, tadadaaam:


Bon c'est vrai elle est plus toute fraiche et elle a des petits problèmes cutanés:


Mais je sens qu'on devrait bien s'entendre....


mardi 4 octobre 2011

El Barrilette de Colores

L’école où je travaille, “el barrilette de Colores”, se situe dans le barrio “Memorial Sandino”, un barrio étant un peu l’équivalent des favelas brésiliennes, un quartier pauvre où les gens s’entassent et vivent très proche les uns des autres. L’école a été fondé par AMCA, l’association qui m’emploie et qui a aussi développé des hôpitaux dans la region. 




Jusqu’à il y a quelques années, c’était une école privé, et elle est devenue publique il y a 3 ans, ce qui veut dire que les enfants suivent le programme des autres écoles et ont les cours de 7h à 12h. Pourtant el barrilette a ça de plus qu’il propose un petit déjeuner et un diner aux enfants; chacun amène son assiette et un repas simple mais plutôt bon (frijoles une à 2 fois par jour) est donné aux quelques 350 élèves. J’ai pu lire un rapport d’une étude faite il y a 3 ans par un sociologue qui montrait que plus de 50 pourcent des enfants du quartier étaient sous-alimentés, et ça pour 2 raisons: beaucoup de familles vivent avec moins de 120 dollars par mois et aussi beaucoup d’enfants sont des fils d’enfants qui ne savent ou ne veulent pas trop s’occuper des petits. Les parents ayant autours des 16 ans quand ils ont leur premier enfant sont nombreux, et il y a des cas assez horribles aussi où le papa est aussi le grand-papa...L’école propose aussi des activités l’après-midi jusqu’à 4 heures: jeux, sport, informatique, bricolage, theatre, anglais et cours de misquito (un dialecte indigene). Pour y participer les parents doivent soit payer, soit venir une fois par mois travailler dans l’école, les mamans viennent souvent aider à la cuisine par exemple. Une centaine d’enfants participent aux activités et ne trainent ainsi pas dans la rue.
Un autre problème marquant est la violence familiale très répandue: beaucoup d’enfants ne répondent que difficilement si on élève pas la voix, et c’est un des gros challenges des profs de gérer les 45 élèves des classes en faisant preuve de calme et de douceur.
Pourtant malgré ce portrait peu édifiant, j’ai l’impression que l’école marche bien. C’est un havre de paix et de sécurité. L’école est entouré d’un mur avec des barbelés au-dessus et il n’y a qu’une petite entrée sur veillé par “tio”Felipe ou “tio” Ramiro, les “securitas” qui habitent le quartier et surveillent l’école nuits et jours. Une fois à l’intérieur, l’environnement est sain, propre, il y a de grands espaces pour jouer, des balançoires, des arbres (bananier, manguier...) un terrain de foot et une atmosphère extrêmement chaleureuse.




Tous le personnel se fait appelé “tio” ou “tia”par les enfants,  ce qui signifie plus ou moins “tonton”. Je suis donc “tio” Xavier, et je carbure facilement à 4 ou 5 câlins de l’heure avec les plus petits. Ce côté familiale leur apporte beaucoup de réconfort, mais il fait aussi que les problèmes de discipline sont difficiles à régler, la distance nécessaire en suisse n’existant pas ici.
Pour le moment mon travaille consiste à observer les classes et les activités. J’ai juste donné le sport à des élèves de différents niveaux et aidé aussi pour les math. D’ici la fin de la semaine on devrait voir ce que je vais faire plus précisément...



jeudi 29 septembre 2011

mi casita

6 personnes m'attendent à l'aéroport pour m'amener chez moi, des gens qui travaillent au "Barillette de Colores", l'école dont je vous reparlerai. On traverse Managua, qui n'a pas de centre vraiment, pas de grands immeubles, mais 2 millions ou plus d'habitants. Tout d'un coup on bifurque pour sortir d'une des voies principales; chemin en terre, on fait 200 métres, à droite, pis à gauche au bout de la rue c'est mon nouveau chez moi; ceux qui connaissent l'endroit l'appelle "el jungle", parce que ya encore plus d'arbres qu'ailleurs et peu de maisons. J'arrive donc chez Carmen, Yasser, Josue, Yader et Anita qui vient d'accoucher ya 3 semaines d'un petit Xavier, Xaviercito. Je vous en reparlerai. On m'offre une Tonia, bière locale, je la bois et comprends rien de qui est qui parce que crevé comme un pneu. On me montre ma chambre dans le fond de leur petite maison, bien grande avec salle de bain. Les grenouilles grougnoulent et moi je m'endors.

mercredi 28 septembre 2011

le transit par les USA, c'est de la pure chiasse!

Bon alors je me dois de commencer par l'avion:
1. Au check in on me dit que je peux pas partir sans m'être enregistré sur un site du gouvernement américain, donc portable-internet-visa parce que ça se paie de s'enregistrer aux USA
2. American airline y acceptent pas 2 sacs (je le savais un peu): 200 dollars, et ils tirent encore la gueule parce que un des sacs dépasse les 23 kg
3. Atterrissage à Newark, à côté de NY; j'apprends que je dois checker mes 2 sacs trop lourds out pour les rechecker in en 1h40 avec les queues de sécurité; réussi..
4. Managua: la moitié de mes sacs sont arrivés, le sac de planches est resté aux Etats-Unis, pour contrôle...

Je l'ai récupéré 3 jours plus tard à l'aéroport avec un mot dedans qui disait en gros: nous avons ouvert votre sac pour votre sécurité, tout dommage commis seront à votre frais, vous n'aviez qu'à pas avoir un sac louche!

mardi 27 septembre 2011

Bienvenido



Hola les gens! C'est pas que je vous aime pas tous d'un amour inconditionnel et égal, mais je vais pas réussir à suivre si je dois raconter ce qui se passe par là à tout le monde de façon individuel, donc voilà un blog!